Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes un cabinet de conseil en stratégie et en transformation, né en 2021 avec une idée à contre-courant : faire de l'intelligence artificielle et de l'impact positif deux moteurs d'une même transformation, là où le marché les oppose ou les sépare. Société à mission dès le premier jour, vous accompagnez les grandes organisations sur toute la chaîne — de la stratégie jusqu'à l'exécution sur le terrain. Vos quelque 120 consultants partagent une conviction simple : la technologie ne vaut que par ce qu'elle change concrètement, pour les équipes comme pour le métier. Votre mission, vous la résumez en une phrase : « libérer le génie collectif pour co-construire des futurs désirables ».
Là où beaucoup de cabinets ont ajouté l'IA à leur catalogue comme un argument de plus, vous en avez fait un socle — couplé à une exigence d'impact inscrite dans vos statuts. Vous assumez une posture rare : agnostique sur les technologies, pragmatique sur les usages, et lucide sur le fait que la plupart des projets d'IA échouent pour des raisons humaines, pas techniques. Vos propres outils, d'AiQo Search au Cockpit AI Readiness, prolongent cette conviction : l'IA n'a de valeur que lorsqu'elle s'ancre dans le métier.
Vous défendez une idée simple et exigeante : l'IA est un levier, jamais une finalité. Une transformation ne vaut que si elle est durable plutôt qu'extractive, et si elle embarque vraiment les équipes au lieu de leur être imposée. Vous êtes convaincus que les entreprises qui sauront utiliser l'IA avec discernement prendront une longueur d'avance décisive — et que les autres décrocheront. Quatre valeurs tiennent l'ensemble : authenticité, partage, audace et humilité.
Des dirigeants et des décideurs de grandes entreprises et d'ETI : directions générales, directions de la transformation, DSI et responsables data. Des gens lucides, exigeants, sur-sollicités, qui n'ont ni le temps ni l'envie d'écouter un discours de plus sur l'IA. Ils ne cherchent pas à être impressionnés : ils veulent comprendre ce qui marche vraiment, et ce que ça va leur coûter.
Ils sont noyés sous le bruit : chaque semaine, une nouvelle promesse, un nouvel outil, une nouvelle injonction à « faire de l'IA » sous peine de rater le train. Beaucoup ont déjà vu passer des projets coûteux qui n'ont rien produit, des pilotes brillants en réunion qui n'ont jamais tenu en production. Résultat : ils peinent à distinguer le levier réel du gadget vendu sur un slide, et ils avancent avec la peur de se tromper de pari.
Que l'IA, c'est avant tout une affaire d'outil : qu'il suffit de déployer le bon logiciel ou le bon copilote et que la valeur suivra toute seule. Que la maturité d'une organisation se mesure à la technologie installée, alors qu'elle se joue d'abord sur la qualité des données, la gouvernance et l'adoption par les équipes. Et, plus discrètement, que la direction informatique reste un centre de coût à comprimer plutôt qu'un moteur de transformation.
Les chiffres qui cassent une idée reçue : le taux réel d'échec des projets, l'écart entre les annonces et les résultats. Les contre-pieds qui démontent un effet de mode sans pour autant rejeter l'IA en bloc. Les coulisses de ce qui fonctionne vraiment, loin du discours commercial. Et les prises de position franches sur le rôle de la DSI ou la vraie valeur de l'IA générative.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur du conseil, de la transformation et de l'intelligence artificielle :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert lucide et pédagogue, avec un vrai franc-parler. Adrien Raque, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un dirigeant, sans jargon et sans détour, ce qui marche vraiment en matière d'IA et ce qui n'est que du vent.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Adrien Raque devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les entreprises ont mis 40 milliards de dollars dans l'IA. 95 % de cet argent n'a rien rapporté. Et la raison n'a rien à voir avec la technologie.
Quand les gens entendent ce chiffre, leur premier réflexe c'est de dire : c'est que l'IA n'est pas prête, c'est du vent, une bulle. En fait, c'est l'inverse. La technologie, elle, marche très bien. Le problème, il est ailleurs. Ce que montre l'étude du MIT, c'est que la quasi-totalité de ces projets ont planté pour une raison toute bête : on a essayé de faire rentrer l'IA dans l'entreprise sans rien changer à la façon dont l'entreprise travaille. C'est comme si vous achetiez une voiture de course et que vous la laissiez dans les embouteillages. La voiture est géniale. Mais le problème, c'est la route. Le truc, c'est que dans les 5 % qui réussissent, il n'y a pas une IA plus intelligente que les autres. Il y a juste des gens qui se sont posé la bonne question avant de se lancer : qu'est-ce qu'on veut vraiment régler, et qui dans l'équipe va s'en servir tous les jours. Et le pire, c'est que les raisons des échecs ne sont presque jamais techniques. C'est un objectif flou. C'est un dirigeant qui s'enthousiasme trois mois puis passe à autre chose. C'est une équipe à qui on n'a jamais expliqué pourquoi on faisait ça. Donc avant de mettre le moindre euro dans un outil, la vraie question ce n'est pas « quelle IA je choisis ». C'est « est-ce que mon entreprise est prête à changer un peu sa façon de faire pour lui laisser une place ». Ceux qui répondent honnêtement à ça font partie des 5 %. Les autres viennent de payer très cher une leçon qu'ils auraient pu avoir gratuitement.
On nous a promis que les agents IA allaient faire tourner les entreprises tout seuls. 4 projets sur 10 seront abandonnés avant même d'y arriver.
Un agent IA, sur le papier, c'est magnifique. Vous lui donnez un objectif, et il se débrouille : il enchaîne les tâches, il prend des décisions, il fait le boulot d'une équipe sans jamais dormir. C'est le discours qu'on a entendu partout en 2025. Des grands patrons de la tech ont parlé de révolution, de main-d'œuvre numérique qui allait valoir des milliers de milliards. Et puis, discrètement, les mêmes ont commencé à lever le pied. Parce que dans la vraie vie, donner de l'autonomie à une IA, c'est exactement là que tout se complique. Tant qu'elle suggère, c'est confortable. Le jour où elle décide et agit toute seule, la moindre erreur se propage, et personne ne sait plus très bien qui est responsable. Gartner estime que plus de 4 projets d'agents sur 10 seront tout simplement abandonnés d'ici deux ans. Coûts qui explosent, valeur qu'on n'arrive pas à prouver, risques qu'on ne maîtrise pas. Et je veux être clair, parce que ce n'est pas du tout un discours anti-IA. Le souci, ce n'est pas l'intelligence de ces agents. Elle est réelle. Le souci, c'est qu'on a vendu leur autonomie avant de savoir l'encadrer. Moi quand je vois une entreprise qui veut lâcher un agent en autonomie sur un processus sensible dès le premier jour, je sais comment ça finit. Les boîtes qui vont gagner avec les agents, ce sont celles qui commencent petit. Un périmètre étroit, un humain qui garde la main, et on élargit seulement quand ça a fait ses preuves. L'agent autonome de bout en bout, ce n'est pas pour tout de suite. Et faire semblant du contraire, c'est juste la garantie de finir dans les 40 %.
Tout le monde répète que l'IA ne remplacera personne. C'est faux. Pas l'IA — la personne d'à côté qui, elle, a appris à s'en servir.
Cette phrase, on l'a tellement entendue qu'on l'a vidée de son sens. « L'IA ne remplace pas les gens. » On la sort pour rassurer, et puis on passe à autre chose. Sauf qu'on s'arrête au milieu de l'idée. Parce que c'est vrai qu'une machine ne va pas débarquer pour prendre votre poste du jour au lendemain. Ça, c'est le fantasme de science-fiction, et il ne se passe pas. Ce qui se passe vraiment, c'est plus discret et beaucoup plus rapide. Dans une même équipe, au même poste, vous avez maintenant deux personnes. Une qui a intégré l'IA dans sa façon de travailler, et une qui attend qu'on lui dise quoi faire. Et au bout de quelques mois, l'écart entre les deux devient énorme. Pas parce que l'une est plus douée. Parce que l'une a pris une heure pour apprendre, et l'autre non. Le truc, c'est que cet écart, il ne se voit pas tout de suite. Il n'y a pas d'annonce, pas de plan social. Il y a juste, petit à petit, des gens qui produisent deux fois plus, et qui deviennent ceux à qui on confie les projets. Et là où ça devient injuste, c'est que beaucoup de gens attendent. Ils attendent que l'entreprise organise une formation, qu'on leur donne l'autorisation, qu'on cadre les choses. Pendant ce temps, le collègue d'à côté a déjà pris deux ans d'avance. Donc le vrai conseil, il n'est pas pour les dirigeants, il est pour tout le monde. N'attendez pas qu'on vous forme. L'IA est là, elle est accessible, et la seule chose qui sépare ceux qui vont s'en sortir des autres, c'est le temps qu'ils mettent à s'y mettre. Ce n'est pas l'IA contre l'humain. C'est l'humain qui apprend contre l'humain qui attend.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le conseil et la transformation par l'IA, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on promet beaucoup et où l'on prouve peu, où le bruit ambiant noie les rares voix qui disent vraiment ce qui marche, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.